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Tout plat et “in the pocket”… le Contax SL300R T*

Un carnet de notes photographiques…

dans photo

Contax, filiale de Kyocera, a réussi un tout petit appareil, le Contax SL300R T*. Ultra plat, doté d’une optique zoom signée Carl Zeiss, un Vario-Tessar (T*) de 2.8-4.7/5.8-17.4. Alors, certes, ce n’est pas un appareil 8 Millions de pixels ou reflex, mais cela s’avère très pratique sur le terrain pour prendre des notes “photographiques” de 2048 par 1536 pixels…
C’est le genre de produit qui ne prend pas de place, l’optique dans la hauteur de l’appareil et que l’on peut manipuler de manière fort discrète…
Explications !

Autant Contax a raté son haut de gamme (Contax N1 aux optiques incompatibles avec celles utilisées par la gamme argentique), autant le SL300R T* est un appareil très agréable à l’usage et efficace. La marque Contax est la propriété conjointe de Zeiss et Kyocera. Vous trouverez d’ailleurs un produit identique chez Kyocera, le Finecam SL300R.
D’abord le produit est très fin (16 mm d’épaisseur x 10 cm x 6,3 cm), ramassé, et qui peut donc se glisser tranquillement dans n’importe quelle poche de veste.

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Mais il est en fait bi-corps ! Cela veut dire que la partie gauche de l’appareil pivote à 90° pour viser devant soi comme avec n’importe quel numérique, le viseur étant placé sur la partie droite. Et l’optique sur la tranche ! Mais le fait de le laisser à plat permet de saisir des photos facilement en l’inclinant tout simplement et, surtout, très discrètement ! Il se tient d’une seule main et comme son viseur / écran est très lumineux, il est facile de contrôler ce que l’on cadre. Ou même de shooter d’instinct si besoin est.

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C’est un appareil très, très réactif. La mise en route est ultra rapide (une seconde) et immédiatement, via l’unique élément de visée, un écran plat sur le dos de l’appreil, on sait que l’on est opérationnel !
C’est évidemment déconcertant au départ : pas de visée télémétrique ou reflexe, non, juste une sorte de monitoring via cet écran confortable même dans un espace très lumineux.
Et après, hop, on se surprend à déclancher très souvent !!!

La clé de cet appreil réside dans un processeur rapide, dit RTune. Cette technologie permet dès lors de faire du 3,5 images par secondes ou de capturer une vidéo au format VGA (640 x 480 pixels) sonore à 30 images par seconde Bon, seul bémol, les 16 Mo de la carte de stockage.
L’optique est un zoom qui équivaut, dans le monde du 35 mm, à une optique de 38 à 115 mm. C’est effectivement une optique Carl Zeiss bien traitée mais bon, il ne faut pas trop attendre des images captées : ce sont de bons témoins numériques, d’excellentes notes visuelles.
Avec ce 3,17 Mo de pixels, on réalise donc des images en mode fin de 2048 par 1536 pixels, c’est-à-dire l’équivalent d’une image de 13 par 17 cm à 300 dpi…

Infos techniques (copier/coller du communiqué de presse)
• 7 modes de prises de vue – standard, sport, portrait, nuit, portrait de nuit, macro et paysage.
• 5 modes flash, 3 modes couleur, 6 réglages possibles de la balance des blancs, 3 réglages de la netteté et 3 de la saturation, et une compensation de l’exposition sur ± 2 IL.
• un écran transflectif “Day Fine” permettant de visualiser et de cadrer ses images dans les pires conditions lumineuses,
• la fonction Resize, un recadrage automatique des images à la résolution de 320 x 240 ou 160 x 120 pixels pour qu’elles soient expédiées le plus rapidement et sans contrainte par email, via un téléphone portable, ou un PDA équipé d’un connecteur SD card,
• la possibilité d’afficher l’image de son choix sur l’écran de démarrage,
• un connecteur USB permettant de transférer, sans driver, les photos vers un microordinateur Mac ou PC.

Mon sentiment à l’usage
Si le déclanchement de la prise de vue est rapide (Contax insiste sur les 0,07 seconde), le déclancheur est souvent un poil trop dur (j’ai râté pas mal de photos, pensant qu’elles avaient été réalisées et que nenni…). Le flash a tendance à se lâcher trop facilement pour corriger l’exposition.
Néanmoins, la possibilité de shooter sans trop viser (excellent concept), l’aspect ultra plat du boitier et peu volumineux en font un compagnon fort appréciable pour les photos personnelles ou pour des notes visuelles professionnelles. Il permet surtout de désacraliser l’appareil photo, les enfants apprennent très vite à le manipuler. Et pour cause, les commandes sont simples, on peut pratiquement se passer du manuel dans un premier temps pour faire ses premières photos tant tout est réduit au minimum.
Si vous souhaitez exploiter ces images (PAO par exemple), il vous faudra jouer avec Photoshop en partant d’une bonne sélection de photos correctement posées, du coup. Mais passablement bruitées.

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Excellent rapport qualité/prix et plaisir.
En dessous de 500 € TTC. À ce prix là, il dispose d’une carte de 16 Mo et d’un étui de protection en cuir.

Voir http://www.clubic.com/n/n13404.html mais en couleurs comme les mini iPod. Moins cher (- de 350 € au japon) le Finecam SL400R s’avère de plus petite taille de l’appareil (100 x 62,5 x 16 mm).

le 24/07/2004 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

musique de sol…

anecdote

dans autislande

Il y a deux ans, un matin (ou un après-midi ?), Béatrice passe à côté de notre fille et l’entend prononcer “musique de sol, musique de sol, musique de sol…”
Aurélia tenait à la main le petit tuyau d’un aspirateur de môme qu’elle faisait tournoyer à toute vitesse dans les airs.
Béatrice gagne le piano et frappe un “Sol” sur le clavier… Oui, le bruit du tuyau en rotation est bien un Sol. Hop, Bea frappe une autre touche et demande à la mouflette de l’identifier. Fa…! Etc.

Bref, ce jour là, nous avons découvert qu’elle avait l’oreille absolue.

Les mois précédents, nous avions été intrigués par sa manière de venir frapper chaque note séparement sur le clavier : pas de délire en enfonçant plein de touches, non. Une par une. Parallèlement, Patrick, mon beau-frère, était passé un samedi (ou deux) et lui avait expliqué la notion de gamme… “Expliquer” est un “grand mot”, on ne sait jamais quelle est l’attention réelle qu’elle peut porter à ce qui lui est dit tant Aurélia semble ne pas être présente, joue avec son tee-shirt, circule dans le salon, regarde ses mains qui font des marionnettes, chantonne…

Et pourtant…

le 24/07/2004 à 02:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Galerie d’images HTML avec Photoshop

Et récupération des informations EXIF…

dans photo | usages

Faire des images, c’est bien ; les montrer, c’est (parfois) mieux… Avec les appareils numériques, il est plus facile désormais de renseigner les vues produites grâce aux informations déjà fournies par l’appareil. Hormis, la date et l’heure, les infos de focale, le reste est à saisir : lieu, mots clés, copyright et auteur, etc. Certains softs comme Kodak Photo Desk permettent d’ajouter des informations aux fichiers RAW, globalement ou vue par vue. Une partie de ces informations est contenue dans des champs IPTC et peut être récupérée pour légender vos galeries d’images dans Photoshop

Et c’est là que cela devient sympa. D’autant que la version Adobe Photoshop CS se voit doter de nouveaux modèles dans son outil de réalisation de galeries à destination du Web.

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L’un de ces modèles a particulièrement retenu mon attention car il propose plein de petites options pratiques comme l’utilisation d’un e.mail pour que les visiteurs puissent pour écrire et ajouter une appréciation sur vos images. Les informations EXIF comme le titre de l’image, sa description, son auteur et son copyright peuvent être insérés automatiquement dans les pages .html construites par Photoshop.

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Mieux encore, l’information de Copyright peut être ajoutée dans l’image, comme un filigrane. Du coup, au lieu d’une simple image à visualiser pour linternaute, ce dernier accède à des boutons qui lui permettent de lire la fiche d’informations sur l’image (les fameux champs IPTC que vous avez renseignés), soit à un mini-compositeur de message. Ce dernier lui propose d’entrer son nom, un commentaire. Mais vous recevrez également le nom du fichier.
C’est un outil pratique si vous devez réaliser des galeries de photos éphémères à destination de votre client, par exemple. Au lieu de noter, il peut simplement vous expédier un courriel depuis chaque image qu’il retient.

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Si vous travaillez en RAW (que ce soit avec du Kodak, du Leica ou du Nikon - attention les suffixes ne sont pas identiques, chacun a son RAW propriétaire), l’explorateur de fichiers de Photoshop les visualise, affiche les informations EXIF et vous pouvez toujours faire en dernier recours une sélection dans les vignettes avant de lancer la moulinette spécifique à Photoshop. Certes, l’ouverture et le traitement des RAW (surtout quand ils ont une résolution de 14 Millions de pixels) sont parfois un peu lents (même avec un biprocesseur… mais cela n’empêche pas de bosser en écrivant, tiens, ce court article). Cela vous évitera en tout cas de multiplier les déclinaisons des mêmes images en plusieurs formats.

le 22/07/2004 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #